Lean vs Foodvisor. Le pionnier du scan photo face au seul qui recompose ton TDEE en continu.
Foodvisor voit ton assiette. Lean voit ta dépense réelle. Deux IA, deux moitiés du problème.
Foodvisor a inventé le scan photo de repas en France et reste une référence pour identifier ce que tu manges : photo, reconnaissance des aliments, estimation des portions. Côté dépense en revanche, Foodvisor s’appuie sur une formule de population (Mifflin-St Jeor 1990, sans bodyfat mesuré) et un multiplicateur d’activité statique choisi à l’inscription. Lean prend le problème dans l’autre sens : recalculer chaque composant du TDEE (BMRBasal Metabolic Rate. Énergie dépensée au repos. Chez Lean, calculé sur la masse maigre réelle via BodyScan IA. sur bodyfat réel via un modèle propriétaire breveté, NEATNon-Exercise Activity Thermogenesis. Dépense liée aux pas et activités quotidiennes hors sport. par pas, EATExercise Activity Thermogenesis. Dépense liée à vos séances de sport, calculée via MET. par MET, TEFThermic Effect of Food. Énergie dépensée par la digestion. Dépend des macros ingérées. par macros) et moduler le BMR par l’adaptation métabolique en continu, sans coefficient à choisir.
Foodvisor voit ton assiette, pas ta dépense réelle
Si tu lis ça, tu as probablement déjà installé Foodvisor. Tu l’as choisi précisément pour ce que personne ne faisait avant lui : photographier ton assiette et laisser l’IA reconnaître le poulet, le riz, la sauce, et estimer les portions sans sortir la balance. Tu as renseigné ton poids, ta taille, ton âge, ton sexe, et choisi ton niveau d’activité dans une liste statique. L’app t’a affiché un objectif calorique, mettons 2 250 kcal pour perdre du poids.
Tu as joué le jeu. Tu as scanné tes repas, corrigé les portions quand l’IA hésitait, gardé une entrée propre jour après jour. Les 6 premières semaines, ça fonctionne. Tu perds. Tu es content. Puis vers la semaine 8, la balance se fige. Tu serres la vis. Tu descends à 2 000 kcal. Là encore, rien ne bouge.
Imaginons que Foodvisor t’affiche un TDEE de 2 500 kcal. Tu manges 2 250 (déficit théorique de 250 kcal). Mais en réalité, ton TDEE est descendu à 2 200 kcal à cause de l’adaptation métabolique. Tu es en surplus de 50 kcal sans le savoir. Aucune chance de continuer à perdre, même avec l’entrée la plus propre du marché.
La promesse Foodvisor est claire et tenue : tu sais ce qu’il y a dans ton assiette sans rien peser. C’est précieux. Ce que Foodvisor ne fait pas, c’est recalculer ta dépense au fil des semaines de déficit. Et c’est exactement là où la promesse s’arrête, alors que c’est le levier qui fait perdre du poids.
La formule BMR de 1990, sans bodyfat mesuré
BMR estimé. Le modèle propriétaire breveté Lean prend en compte la masse maigre. Mifflin-St Jeor (formule de population, sans bodyfat), non. Écart de 500 kcal, l’équivalent d’un déjeuner entier.
Pour calculer ton métabolisme de base (le BMR, l’énergie que tu brûles au repos), Foodvisor part de ton profil : poids, taille, âge, sexe. C’est la logique de la quasi-totalité des trackers caloriques grand public, héritée des formules de population comme Mifflin-St Jeor. Et il faut être honnête : c’est mieux que Harris-Benedict 1919 que d’autres apps utilisent encore.
Mifflin-St Jeor, c’est 1990 (PubMed 2305711). L’échantillon est large (498 sujets), la méthodologie de calorimétrie indirecte est sérieuse, la formule est calibrée sur une population moderne : 10 × poids (kg) + 6,25 × taille (cm) − 5 × âge − 161 (femmes) ou +5 (hommes).
Le problème n’est pas la formule choisie. Le problème est ce qu’aucune formule de ce type ne peut voir : elle ne prend en compte que le poids. Pas le bodyfat. Pas la masse maigre. Aucun champ de l’onboarding Foodvisor ne te demande ton pourcentage de masse grasse, et aucune mesure n’existe dans l’app.
Or, depuis les années 1980, on sait que la masse grasse dépense très peu d’énergie comparée au reste du corps. Le foie, le cerveau, le cœur, les reins, et surtout les muscles sont les vrais postes de dépense. La masse grasse est inerte. Une personne avec 30 % de bodyfat ne brûle pas du tout autant qu’une personne avec 10 % de bodyfat, même à poids égal.
Frankenfield 2013 (PubMed 23631843) a comparé Mifflin-St Jeor à la calorimétrie indirecte de référence sur des cohortes obèses et non-obèses. Résultat : précision à 87 % chez les non-obèses, et seulement 75 % chez les obèses. Une étude plus récente (PMC11820646) montre que sur les BMI supérieurs à 35, Mifflin se trompe de 250 à 315 kcal par jour. C’est l’équivalent d’un en-cas entier dans le calcul d’un déficit.
500 kcal, ce n’est pas rien. Si l’app te dit « ton BMR est de 2 500 » et qu’en réalité il est de 2 000, tout ce qui suit est faux : ton objectif déficit, ta projection de perte hebdo, ta répartition macros calculée en pourcentage du TDEE. Et aucune photo d’assiette, aussi bien reconnue soit-elle, ne corrige un objectif faux.

Conclusion partielle : si une app calcule ton BMR uniquement à partir de ton poids, de ta taille, de ton âge et de ton sexe, le résultat ne peut pas être individualisé. C’est mathématiquement impossible. Même avec la meilleure reconnaissance d’assiette en entrée.
Le multiplicateur d’activité, choisi une fois pour toutes
C’est ici que ça devient grave. Et c’est probablement le point que personne ne t’a expliqué.
Une fois ton BMR estimé, Foodvisor doit passer au TDEE total. Le TDEE, c’est le BMR + tout le reste : la dépense liée aux pas, aux activités quotidiennes, au sport, et à la digestion. Tout ce qui n’est pas du métabolisme de base.
Comment Foodvisor fait ça ? Comme la quasi-totalité des trackers : il te demande, au moment de l’inscription, de choisir ton niveau d’activité dans une liste statique. Ces facteurs s’appellent en science du sport des niveaux PAL (Physical Activity Level), c’est juste un multiplicateur appliqué à ton BMR :
- Sédentaire (PAL 1,2) : bureau, peu de marche
- Légèrement actif (PAL 1,375) : marche occasionnelle
- Actif (PAL 1,55) : sport 3 à 5 fois par semaine
- Très actif (PAL 1,725) : sport intense quasi quotidien
- Extrêmement actif (PAL 1,9) : sport très intense ou travail physique
Et selon ton choix, l’app multiplie ton BMR par le coefficient associé. C’est tout. C’est tout ce qu’il y a derrière ton objectif calorique journalier. Une case que TU as cochée une seule fois au moment de l’inscription. Souvent il y a six mois. Sans bouger depuis.
Et là, c’est le piège silencieux : cette approximation est hyper imparfaite. La différence entre un jour où tu es scotché au canapé devant Netflix et un jour où tu vas à Disneyland avec tes enfants et marches 15 km, c’est plus de 1 000 kcal. Aucune des 5 cases ne capte ça.
Foodvisor sait pourtant suivre ton activité : l’app peut compter tes pas et enregistrer tes séances. Mais ces données servent surtout à afficher ton activité, pas à recomposer un TDEE complet : ton objectif calorique reste assis sur le multiplicateur choisi à l’onboarding, et la dépense sport vient s’y ajouter sans que la NEAT et la EAT soient séparées proprement.
Dépense réelle mesurée sur 7 jours pour un utilisateur Lean. La ligne verte est ce que Foodvisor affichait (2 400 kcal fixe, multiplicateur statique × BMR). Les annotations roses montrent pourquoi chaque jour bouge.
Tu ne peux pas réduire ton niveau d’activité à une case statique. Tu es peut-être actif les semaines où tu télétravailles peu, et sédentaire celles où tu ne sors pas du bureau. Tu es peut-être actif en été et sédentaire en hiver. Tu es peut-être actif du mardi au vendredi et sédentaire le week-end.
Quelle case vas-tu cocher cette semaine ? La vérité, c’est qu’aucune des 5 ne sera correcte. Et donc Foodvisor va te donner un TDEE qui sera systématiquement décorrélé de la réalité.
Le point clé de cet article : même avec une formule BMR parfaite, le multiplicateur statique suffirait à tout casser. Tu ne peux pas estimer une NEAT, une EAT et une TEF avec un multiplicateur unique appliqué au BMR. C’est conceptuellement absurde.
Tu l’auras compris : une formule BMR sans bodyfat, plus une approximation statique de tout le reste, ça donne très peu de chances d’atteindre tes objectifs sur 3 à 6 mois. Aussi propre que soit l’entrée côté assiette.
L’adaptation métabolique, jamais modélisée
C’est le boss final. La notion la plus fine. Et probablement la plus importante.
Quand tu es en déficit calorique, ton corps comprend qu’il reçoit moins d’énergie qu’avant. Pour se protéger, il bascule en mode économie. Exactement comme le mode économie d’énergie de ton iPhone : tout continue de fonctionner, mais en utilisant moins d’énergie. Ton BMR baisse. Ta NEAT baisse. Ta EAT baisse.
C’est ce qu’on appelle l’adaptation métabolique. La littérature scientifique est claire et reproductible : Müller 2015 (PubMed 26399868, revisite Minnesota), Doucet 2001 (PubMed 11430776), Nunes 2020 (PMC7484122) sur 6 semaines de déficit. Voici les chiffres :
- Déficit de −250 kcal par jour, sur 2 à 8 semaines : adaptation de 5 à 10 % (TDEE descend à 90-95 % du niveau initial)
- Déficit de −500 kcal par jour : 10 à 15 % d’adaptation (TDEE descend à 85-90 %)
- Déficit de −750 kcal par jour : 15 à 25 % d’adaptation (TDEE descend à 75-85 %)
Convention Lean : 100 % = optimal, 90 % = 10 % d’adaptation. Et comme la NEAT, l’EAT et la TEF dépendent toutes directement du BMR, c’est quasiment tout le TDEE qui est impacté.
TDEE réel sur 8 semaines de déficit à −500 kcal/jour. La courbe rose descend. La ligne Foodvisor reste plate. À semaine 6, tu es déjà à la maintenance. Sans rien avoir changé.
Concrètement : si tu avais prévu un déficit de 10 % sur un TDEE de 2 500 (soit manger 2 250 par jour), et que ton corps s’adapte de 10 %, ton TDEE réel est passé à 2 250. Tu es à la maintenance. Tu ne perds plus.
Le piège, c’est que c’est insidieux. Au début, tu perds. Tu es content. Tu continues. Mais semaine après semaine, l’adaptation se cumule. Et à un moment, sans rien avoir changé à ton tracking, tu arrêtes de perdre.
95 % des gens passent par là sans le comprendre. Ils accusent leur volonté. Ils blâment leur « métabolisme cassé ». Ils repartent dans des diètes plus dures, ce qui aggrave l’adaptation. Spirale.
Foodvisor ne calcule jamais l’adaptation métabolique. Il te donne un objectif calorique fixe tant que tu ne mets pas à jour ton poids et ton niveau d’activité manuellement. Tu peux scanner tes assiettes avec une régularité exemplaire, mais quand tu stagnes après 6 semaines de cut, l’app n’a aucune idée du pourquoi.
Comment Lean résout chacun des 3 problèmes
Lean n’a pas été construit comme un clone de Foodvisor. Foodvisor a ouvert la voie du scan photo IA en France et garde le crédit du pionnier : la reconnaissance d’assiette n’a pas à lui être disputée ici. Lean a été construit pour l’étage que la photo ne voit pas : suivre sérieusement la théorie du TDEE complet (BMR + NEAT + EAT + TEF), avec l’adaptation métabolique en 5ème brique qui module le BMR en continu. Concrètement, voici comment Lean traite chaque composant.


Modèle propriétaire breveté, basé sur la masse maigre
Lean utilise un modèle propriétaire breveté qui dépend directement de la masse maigre, pas du poids brut. Pour ça, l’app a besoin de ton bodyfat. Et là, on attaque le truc le plus chiant historiquement : comment mesurer son bodyfat sans aller payer un DEXA scan en clinique chaque semaine ?
Réponse Lean : le BodyScan IA. Tu prends une photo, l’app la passe à un modèle entraîné sur une banque massive de scans DEXA, et tu obtiens ton bodyfat estimé en quelques secondes. Tu peux le refaire chaque semaine. Le BMR se recalcule automatiquement.
Adieu la pince à pli cutané (imprécise), adieu la balance à impédancemétrie (peu fiable), adieu le DEXA scan (parfait mais inaccessible en routine). Une photo, 5 secondes. Le même réflexe photo que t’a appris Foodvisor, appliqué à ton corps plutôt qu’à ton assiette.
NEAT, EAT, TEF calculés séparément
NEAT. Lean récupère ton nombre de pas réels via HealthKit (iOS) ou Google Fit (Android). Pas de déclaration. Pas de « moi je marche assez je pense ». Tes pas, mesurés par les accéléromètres très précis de ton smartphone. La NEAT est calculée en croisant ces pas avec ton BMR, chaque jour, sans coefficient à choisir.
EAT. Pour chaque séance de sport, tu sélectionnes le sport dans une liste (musculation, course, tennis, natation, etc.), et Lean utilise le MET (Metabolic Equivalent Task) de ce sport pour calculer la dépense réelle. Tu renseignes le temps effectif de sport (pas le temps total avec les pauses : l’erreur que font 100 % des montres connectées). Une séance de musculation à 1 050 kcal selon ton Apple Watch ? La réalité est plutôt 200 kcal. Lean refuse cette dérive.
TEF. La digestion brûle de l’énergie, et ce n’est pas un forfait fixe de 10 %. Les protéines coûtent 20 à 30 % de leurs calories en digestion. Les glucides 5 à 10 %. Les lipides 1 à 3 %. Lean calcule ta TEF réelle à partir de tes macros. Sur 3 000 kcal/jour, ça peut représenter 100 kcal d’écart selon la composition de ton régime.



Une première mondiale sur app grand public
Lean est, à notre connaissance, la première app à calculer automatiquement l’adaptation métabolique. Au fur et à mesure de tes semaines en déficit, l’app ajuste ton TDEE à la baisse selon les chiffres scientifiquement établis (Müller 2015, Doucet 2001, Nunes 2020). Convention 100 → 0 % : 100 % = optimal, 90 % = 10 % d’adaptation. Tu n’as rien à faire. Tu vois ton objectif calorique se réajuster doucement, sans surprise.
Quand tu atteins 10 à 15 % d’adaptation, l’app peut te conseiller un retour à la maintenance pour réinitialiser ton BMR avant de repartir en déficit. Cycle, plateau, cycle. Comme dans les vrais protocoles.
Aucun coefficient d’activité à choisir. Aucune case PAL statique. Juste chaque composant calculé précisément, semaine après semaine.

Lean face à Foodvisor, critère par critère
Lecture honnête des forces et faiblesses de chaque app. Aucun critère ne porte sur le prix.
Lean
Foodvisor3 méthodes pour tracker un repas
Autant le dire franchement : sur le tracking des repas, Foodvisor et Lean jouent dans la même catégorie. Photo, code-barres, base de données, les deux couvrent tout. Tracker ses calories, c’est bien. Le faire sur 12 mois, c’est autre chose. Le principe n°1, avant la science, avant les macros, avant tout, c’est l’adhérence. Si la méthode de tracking te saoule, tu arrêtes au bout de 3 semaines. Lean propose 3 méthodes pour tracker un repas :



- Recherche dans la base de données. Base curée, USDA + OpenFoodFacts. Pas de bruit communautaire, pas de « Poulet rôti » rentré 47 fois par 47 utilisateurs différents avec 47 valeurs différentes.
- Scan de code-barres. Standard. Tu scannes ton paquet de pâtes, tu obtiens les macros.
- Scan photo IA d’un plat. Tu prends en photo ton assiette, l’IA détecte les aliments, tu obtiens les calories et les macros par aliment. Le réflexe que tu as déjà si tu viens de Foodvisor : tu le gardes tel quel.
Le scan photo IA, c’est le game changer adhérence. Quand tu manges dehors, au restaurant, chez des amis, c’est très pratique. Une photo, tu fermes l’app, tu profites de ta soirée. Oui, c’est moins précis qu’une pesée au gramme près avec une balance de cuisine. Mais sur 12 mois, c’est ce qui fait la différence entre tenir et abandonner. Et tenir, c’est ce qui compte.
La vraie différence est en aval : Lean affiche un TDEE live qui se met à jour pendant la journée. Plus tu marches, plus ta dépense augmente, plus ton objectif calorique pour la journée s’ajuste. Tu vois ta balance calorique en direct. C’est plus motivant qu’un chiffre figé à 8h du matin.
Et au-dessus de tout ça, il y a la Pyramide de Progression. C’est un écran de l’app qui hiérarchise ce qui compte :
Ce que Foodvisor fait mieux
Lean n’est pas parfait, et Foodvisor a plusieurs vraies forces qu’il faut reconnaître. Lecture honnête, critère par critère, sur les axes où le pionnier reste devant. Aucun de ces axes n’est secondaire : ce sont des piliers réels de la promesse Foodvisor.
Foodvisor
LeanLecture honnête. Sur la reconnaissance d’assiette, Foodvisor a créé la catégorie en France en 2018 et son IA a des années d’entraînement d’avance : identification des aliments, estimation des portions sans balance, gestion des plats composés. C’est son terrain de jeu historique et il y reste la référence. Sur l’accompagnement humain, Foodvisor propose un suivi par des diététiciens diplômés directement dans l’app : Lean ne le propose pas, et ne prétend pas le remplacer. Le scan photo IA de Lean est moderne, illimité et largement suffisant pour l’usage quotidien, mais Lean ne revendique pas l’antériorité sur ce terrain.
Si ton angle principal est l’identification d’assiette la plus rodée possible, ou un coaching humain intégré à l’app, Foodvisor est plus pertinent que Lean. Si ton angle est la précision du calcul TDEE, le bodyfat mesuré chaque semaine via BodyScan IA, et l’adaptation métabolique automatique, c’est exactement ce qui vient d’être démontré dans les 3 sections précédentes. Certains font tourner les deux apps en parallèle le temps de choisir, et c’est tout à fait défendable.
Pour qui Lean est-il fait
4 profils. Si vous vous reconnaissez dans au moins un, Lean est probablement fait pour vous.
Tu as utilisé Foodvisor sérieusement et tu n’as pas perdu
Tu as scanné tes assiettes, corrigé les portions, suivi un déficit honnête pendant des semaines, et tu stagnes. Ce n’est pas la photo le coupable, c’est l’objectif figé calculé sans bodyfat. Lean corrige à la racine via le BMR sur bodyfat réel.
Tu stagnes après plusieurs semaines de cut
Plateau qui s’éternise après 4 à 8 semaines. C’est l’adaptation métabolique. Lean la calcule automatiquement et réajuste ton objectif chaque semaine.
Tu veux comprendre ton métabolisme
Lean affiche chaque composant (BMR, NEAT, EAT, TEF) puis explique l’adaptation à part, au lieu de tout cacher derrière un chiffre unique. Tu vois d’où vient chaque kcal de dépense.
Tu veux un tracking qui dure 12 mois
Scan photo IA + base curée + code-barres couvrent tous les usages, de l’aliment brut à la pizza au restaurant. C’est ce qui fait la différence entre tenir et lâcher.
Foodvisor reste plus pertinent pour : le coaching humain par des diététiciens diplômés directement dans l’app, et la reconnaissance d’assiette la plus rodée du marché français. La précision du calcul de dépense et l’adaptation métabolique ne font juste pas partie de sa promesse principale.
Passer de Foodvisor à Lean (ou utiliser les deux) en 3 minutes
Télécharge Lean
App Store ou Play Store. Inscription en 30 secondes.
BodyScan IA
Une photo, 5 secondes. Tu obtiens ton bodyfat.
Poids & taille
Tu renseignes ton poids et ta taille. C’est tout.
Lean calcule
BMR sur bodyfat réel, NEAT via HealthKit / Google Fit (pas réels), EAT par MET, TEF par macros, plus l’adaptation métabolique qui module le BMR. Automatique.
Tracke un repas
Photo, code-barres ou base de données. Tu connais déjà le geste.
Note importante. Lean n’importe pas ton historique Foodvisor automatiquement, ni tes aliments favoris. Si ton suivi avec un diététicien Foodvisor compte pour toi, rien ne t’empêche de garder les deux le temps de la transition : Foodvisor pour l’accompagnement humain, Lean pour le TDEE et le tracking quotidien. La sync HealthKit / Google Health Connect, elle, prend le relais immédiatement pour tes pas et ton historique d’activité.
Ce que Lean fait, et que Foodvisor ne fait pas (sur la dépense)
Six fonctionnalités centrées sur la dépense, introuvables chez Foodvisor. Elles découlent toutes du même principe : calculer chaque composant du TDEE précisément, pas l’approximer.
Votre bodyfat réel, mesuré depuis une simple photo, refait chaque semaine. C’est la donnée qui change tout le calcul du BMR. Aucune autre app grand public ne propose ça.
Votre TDEE se réajuste semaine après semaine selon les chiffres scientifiquement établis. Vous évitez les plateaux que personne ne sait expliquer.
BMR + NEAT + EAT + TEF affichés chacun, mis à jour pendant la journée. Plus de chiffre figé à 8h du matin. Vous voyez votre balance calorique en direct.
Vos pas, mesurés par votre téléphone, alimentent directement le calcul du TDEE chaque jour. Aucune case sédentaire ou actif à cocher, jamais.
La digestion n’est pas un forfait de 10 %. Protéines 20 à 30 %, glucides 5 à 10 %, lipides 1 à 3 %. Lean fait le calcul à chaque repas et l’intègre au TDEE.
Suivez vos tendances poids, bodyfat, masse maigre sur des mois. Comprenez vos cycles. Repérez les phases où vous progressez et celles où vous stagnez.
Vous installez l’app gratuitement, vous testez sans engagement, vous décidez ensuite si l’outil colle à votre objectif.
Foire aux questions
Foodvisor a inventé le scan photo de repas, pourquoi le comparer à Lean ?
Pourquoi Foodvisor ne calcule pas le BMR sur le bodyfat réel ?
Le scan photo de Lean vaut-il celui de Foodvisor ?
Foodvisor compte mes pas, ça suffit pour la NEAT ?
Lean est-il gratuit ou payant ?
Peut-on utiliser Lean et Foodvisor en parallèle ?
L’assiette est réglée. La dépense, non.
Ce n’est pas Foodvisor face à Lean en marketing. C’est l’entrée face à la sortie, deux moitiés d’une même équation.
Foodvisor a résolu la moitié gauche : savoir ce que tu manges, sans balance, grâce au scan photo le plus rodé du marché français. Mais pour la moitié droite, ta dépense, Foodvisor s’appuie sur une formule de population de 1990 sans bodyfat mesuré, un multiplicateur d’activité figé que tu coches une seule fois à l’inscription, et aucune adaptation métabolique. Le combo des trois rend tout suivi calorique précis impossible au-delà de quelques semaines de cut. C’est mathématique.
Lean a été construit pour cette moitié-là : BMR basé sur le bodyfat réel (mesuré par BodyScan IA) via un modèle propriétaire breveté, NEAT par pas réels, EAT par sport et MET, TEF par macros, plus l’adaptation métabolique qui module le BMR semaine après semaine. Chaque composant calculé précisément, sans coefficient magique. Et le réflexe photo que tu as pris chez Foodvisor, tu le gardes : le scan photo IA est intégré, en illimité.
Si tu as essayé Foodvisor sérieusement et que tu n’as pas eu les résultats que tu espérais sur ton cut, le problème n’est pas toi, ni la photo. Le problème est le TDEE figé sous le capot. Change le moteur, garde le réflexe.
Lean est téléchargeable gratuitement
iOS et Android. Le BodyScan IA fonctionne avec une simple photo. Pas de pince à pli cutané, pas de balance impédance, pas de DEXA.
Maillage interne
- Calculateur TDEE gratuit en ligne · version web, sans inscription, même logique que l’app (BMR + NEAT + EAT + TEF).
- Comprendre la TDEE en détail (BMR, NEAT, EAT, TEF, adaptation) · article scientifique de fond.
- Comment compter ses calories correctement · guide pratique pour débutants.
- NEAT : dépense par pas et activité hors sport.
- TEF : la digestion brûle des calories.
Bibliographie
- Harris J.A., Benedict F.G. (1919). A Biometric Study of Basal Metabolism in Man. Carnegie Institution of Washington.
- Mifflin M.D., St Jeor S.T. et al. (1990). A new predictive equation for resting energy expenditure in healthy individuals. American Journal of Clinical Nutrition. PubMed 2305711.
- Frankenfield D.C. (2013). Bias and accuracy of resting metabolic rate equations in non-obese and obese adults. Clinical Nutrition. PubMed 23631843.
- Westerterp K.R. (2004). Diet induced thermogenesis. Nutrition & Metabolism. PubMed 15507147.
- Müller M.J. et al. (2015). Metabolic adaptation to caloric restriction and subsequent refeeding: the Minnesota Starvation Experiment revisited. American Journal of Clinical Nutrition. PubMed 26399868.
- Doucet E. et al. (2001). Evidence for the existence of adaptive thermogenesis during weight loss. British Journal of Nutrition. PubMed 11430776.